| Dernières réponses |
| Eilistraee se retourna vers son amie, l'air amusé: "ça n'a pas l'air de te plaire, moi je suis plutôt contente de pas avoir à faire la cuisine, mais si tu préfère, la prochaine fois on prend le temps de rentrer et je te prépare quelque chose...Si tu aimes la boustifaille humaine parce que c'est mon père(adoptif) qui m'a appris!" |
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| /* Yksis l'a suivie, poussée par les récriminations de son estomac. Mais en découvrant la cuisine, elle fait la moue */ "Te fatigue pas Eilis, tu vois bien que ces crêpes là sont moisies" /* Puis, comme se parlant à elle-même */ "Quand je pense que ça devait être le repas de bienvenue aujourd'hui"… )-: |
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| L'elfe nouvelle venue entre dans la pièce. "Je vois que vous avez commencé il y a un moment déjà! Et ça sent rudement bon chef! Désolée pour le retard, je me familiarise encore avec l'endroit... Alors qu'est-ce qu'on mange?" Le sourire de l'elfe rien qu'à l'idée de ne pas avoir fais la cuisine va d'une oreille à l'autre. |
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| /*L'elfe sourit et suivant les instructions de l'acmène, il fini par touver le pot de "sucre". Il l'ouvre, le renifle et hoche la tête de satisfaction. Juste avant de refermer le placcard il s'empare d'un autre pot tout collant marqué "rien". Il tend le pot de "sucre" au cuisinier*/ Celui là pour le plat /*Il pose délicatement l'autre pot sur un plan de travail */ Et celui là pour le dessert |
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| La même chose que dame Gathol pour moi, Marzhin, s'il te plait. |
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| Marzhin regarde alors le poing fermé de sa main droite et marmonne... "jambon... j'ai. [le pouce se dépli] fromage... j'ai [l'index imite le pouce] ciboulette... arf !" Il regarde alors Furnock "désolé mais j'ai pas pensé aux herbes aromatiques... j'en rajoute jamais c'est pour ça... mais si vous cherchez sur la deuxième étagère en partant du bas dans le placard qui se trouve à votre droite vous trouverez un pot de fer avec écrit "sucre" dessus et dedans vous trouverez des brins de ciboulettes... logique..." |
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| /*Furnock rentre dans la pièce à la dernière phrase, ses narines sont dilatées, il pose un regard envieux sur les assiettes garnies. Il se passe la langue sur les lèvres avant de demander au cuisinier borgne*/ Jambon, fromage et ciboulette... est-ce possible, Sir Marzhin? |
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| Alors qu'il versait la pâte pour la première galetezenn complète de Fràri, le borgne interpella sans se retourner le farfadet qui quittait la pièce... "Hey l'ami ! Ou tu vas comme ça ?! T'as pas encore rempli ton ventre de mes bonnes krampouezh ! Ramène ton fessier par ici, j'ai préparé ce repas pour tout l'entrepôt et pour fêter mon embauche alors ca va barder pour ceux qui ramèneront pas leur popotin à table !" Le ton de l'acmène pourrait paraître menaçant mais tout le monde aura remarqué que ce jeu de menace est plus un amusement... on devine le sourire dessiné sur les lèvres du borgne lorsqu'il dit ces mots... puis sa phrase fut ponctuer par un grand "pschiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii" dû à l'étalement de la pâte sur la plaque à l'aide du rozell... ne faisant plus attention aux autres, le cuistot est concentré sur ses krampouezh, la langue sortie au coin des lèvres... un peu de beurre, et le spanell pour décoller la galetezenn et lui faire "cheñch tu" (comprendre, la retourner) puis après quelques instants, il rajoute une tranche de jambon, deux fines tranches de lard, du fromage râpé et un oeuf, rabat les côtés de la galetezenn formant ainsi un carré avec en son centre l'oeuf mirroir... oh comme c'est joli !!! "Dame Fràri voilà pour vous !" Il amène alors son assiette à sa patronne d'où émanne une bonne odeur... "faites attention c'est encore chaud..." Puis il se tourne vers les présents "A qui le tour ?" |
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| / Conscient que sa bonne humeur et son dynamisme ne sont pas les bienvenues dans ce lieu au regne l'austerité et le souci du travail bien fait, QuiYas se ravise donc et c'est le regard abattu et la mine deconfite qu'il descend de la table. L'appetit coupé, il decide de quitter les lieux en se disant qu'il repasserait plus tard. Pour sur, il ne renoncera pas a un si merveilleux festin . C'est donc d'une voix peu claire et sans assurance qu'il repond... / Oui patronne...Pardonnez moi... / ...avant de se retirer / |
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| / Répondant à Marzhin dans un premier temps / - Et bien ce que vous venez de me proposer à l'air allèchant, je vais donc y gouter. / Puis se tournant vers l'indésirable agitateur,elle se lève et s'adresse à lui d'un ton très froid à la limite de la colère / - Mais bon sang où avez-vous été élevé Sir Quyas pour monter ainsi sur la table nous ne sommes pas à la taverne ici! Faites comme tout le monde et asseyez-vous sur un chaise et Sir marzhin sera peut-être enclin à vous servir à votre tour. / Fràri se rasseoit, fixant le farfadet dans les yeux , lui signifiant ainsi qu'il ferrait bien de mieux se tenir,ou au moindre écart de sa part il irait manger ailleurs / - Je ne suis pas pour un silence de mort à table mais il y a des limites à la convenance. |
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